Le taux de chômage, la mortalité infantile, la sous scolarisation et les problèmes de logement sont des aspects omniprésents chez les peuples autochtones du Canada, en voici quelques brèves statistiques :
-60,4 % des adultes ont un revenu de 20 000 $/mois
-Un enfant sur quatre vit dans la pauvreté, contrairement à un enfant sur neuf chez les peuples non-autochtones.
-90 % des jeunes ne finissent pas leur secondaire avant l’âge de 18 ans.
-Leur espérance de vie est de 6 ans plus courte que celle des communautés non-autochtones.
-Les femmes ont cinq fois plus de risques d’être assassinées.
L’écart entre la qualité de vie de ces peuples et des communautés non-autochtones ne peut rester dans l’ombre. Pourtant, il existe une déclaration des Nations Unies sur les droits des citoyens autochtones qui pourrait leurs permettre de bénéficier d’une meilleure qualité de vie. Malheureusement, le Canada y a apposé son refus, comme les États-Unis et l'Australie. Ces peuples constituent rien de moins que 4 % de la population canadienne; il est donc primordial que notre gouvernement accepte de leur accorder des droits en adhérant à cette Déclaration. Au cours de cette session, quelques campagnes de sensibilisation sur les droits des Autochtones auront lieu dans le cégep. Le groupe d’Amnistie Internationale vous invite à y prendre part.
Nous tenons également à vous informer que lundi le 5 octobre prochain aura lieu la Journée Internationale de l’habitat. Cet automne au Québec aura donc lieu la campagne : « Un toit c’est un droit ». Cette campagne se penchera, par ailleurs, sur la communauté de Kilamba Kiaxi à Luanda en Angola, et l’objectif principal sera de stopper les évictions forcées de cette région. Du jour au lendemain, des familles entières se font exclure de leur logement sans préavis. Ceci n’est rien d’autre que la réalité et depuis les sept dernières années, près de 10 000 familles d’Angola ont été expulsées de leur chez-soi. Différentes raisons peuvent expliquer ces expulsions, dont la construction d’un complexe immobilier luxueux en été 2007 à Kilamba Kiaxi. Ces situations sont complètement illogiques. Nous devons continuer à nous informer et participer aux pétitions. Plus il y aura de signatures plus les solutions afin d’enrayer ces problèmes auront des chances d’avancer. Pour plus d'information sur ces sujets et sur une foule d'autres : http://www.amnistie.ca.